Naming by Namibie : NEXTDOOR devient WOJO
Naming by Namibie : NEXTDOOR devient WOJO

NEXTDOOR devient WOJO avec Namibie

C’est avec l’agence Namibie que Nextdoor, le spécialiste du coworking français devient WOJO.

Ce nouveau naming dans l’air du temps part de l’idée simple que « working could be joy ». Pensée à partir d’une association entre work et mojo (désignant le pouvoir charismatique d’une personne et ses qualités relationnelles), cette création de nom s’affirme positive, souriante et générationnelle.

Créé par une équipe de Naming internationale, ce nouveau nom va permettre une diversification de l’activité (nouveaux services et produits) ainsi qu’un déploiement tous azimuts hors de France. Avec le soutien de Accord Hotels et Bouygues Immobilier, WOJO convoite aujourd’hui la place de leader du coworking.

WOJO, c’est le nom de lieux mais aussi et surtout d’un état d’esprit et d’une communauté heureuse & bienveillante.

Sopalin
Sopalin

L’ESSUIE-TOUT, UNE ANTONOMASE CÉLÈBRE

Les Français ne servent pas d’essuie-tout mais de « Sopalin » ou encore de Sop’.

En effet, avec le temps, la marque Sopalin s’est inscrite dans la langue française comme un nom commun désignant n’importe quelle marque d’essuie-tout.

Mais SO-PA-LIN demeure bien une marque, née dans l’Essonne, rachetée par Kimberly-Clark puis revendue au groupe italien Délipapier-Sofidel en 2010.

Acronyme prononçable, elle provient des initiales de la Société du PApier-LINge/ Elle a été déposée à l’INPI en 1948 et est l’inventrice de ce produit en papier destiné à remplacer le linge pour les usages nettoyants.

Le Sopalin a beau être célèbre, cela ne le protège pas d’une forme de parasitisme. Etre une marque générique n’est pas toujours un avantage. La concurrence en joue : « je vous vends du sopalin, ma P’te Dame ? » qui n’est pas en réalité du vrai Sopalin®.

Aujourd’hui, l’italien Sopalin fait de sa faiblesse une force et joue on line de son statut de marque mythique, au naming inchangé, & aux objets cultes.

Cette marque d’après-guerre devenue forte souffre aujourd’hui de banalisation. Cette-dernière est-elle cependant inéluctable ? La valeur ajoutée du Sopalin sur le segment des essuie-tout, en croissance mais en panne d’innovation, est à questionner. La gamme actuelle tente d’apporter une réponse par un éventail de produits Sur-mesure, Maxi Absorb, L’Expert ou encore The Big One. Leclerc ne s’y est pas trompé et a opté pour la création du nom Mimosa, contre-type de la marque Trèfle (Délipapier-Sofidel)…

Mastercard
Mastercard

LE LOGO MASTERCARD ABANDONNE SON NOM

Le géant américain des cartes de crédits a décidé de ne pas commencer l’année 2019 en douceur !

C’est en ce début d’année que le logo aux deux ronds décide de faire fi de son naming historique.

Mais par quoi s’explique cette rupture ?

Allen Adamson, expert en branding et cofondateur de la firme de stratégie marketing Metaforce, souligne qu’une «image communique mieux que des mots».

Aujourd’hui, l’ère du digitale est de plus en plus visuelle et tournée vers l’image. Le dessin représente l’unique langage universel et on remarque que les populations mémorisent une marque via ses formes et couleurs plutôt que par son nom. La preuve en est avec Apple, Nike ou encore McDo qui  – après de légers efforts de communication – n’ont plus besoin de leur nom pour être identifiables.

Une décision réfléchie

Mastercard a mené des études partout dans le monde pour s’assurer de son sa capacité à rejoindre le club très fermé des entreprises dont le logo est réduit à un simple symbole. Une étude a révélé que plus de 80% des gens reconnaissent spontanément le logo Mastercard en l’absence du nom.

Grâce à ce changement, Mastercard espère non seulement renforcer l’aspect iconique de sa marque, mais également se réinventer et laisser de coté le suffixe ‘card’, associé à l’activité historique du groupe dans les cartes de crédit, afin de se redéfinir comme une «entreprise technologique dans l’industrie mondiale du paiement».

Quid du marketing vocal de Mastercard ?

Qu’elle le veuille ou non, la marque « aux deux ronds » – attention à ce que cette périphrase ne devienne pas le nouveau naming de la marque – continuera d’exister vocalement et sera prononcée comme telle auprès de assistants vocaux

De plus, si les cibles matures ont bien en tête le célèbre nom, les nouveaux clients Y ou encore Z devront être familiarisés avec le nom de la marque  pour que Mastercard deviennent pour eux aussi une évidence. Le nom de marque même sous-entendu réaffirme ainsi sa toute-puissance.

Le grand livre des curiosités de la langue française

Gildas Tromeur, ancien professeur, a commis en mai 2018 une petite merveille littéraire aux Editions de l’Opportun, Le grand livre des curiosités de la langue française.

Croisé au hasard d’un salon mercantile à souhait, cet opus annonce une couleur réjouissante : « la langue française est pleine de surprises & de mystères ». Ouf, on est sauvés !

Le lecteur s’y délecte des jeux proposés soit avec la prononciation des mots, soit avec leur écriture ou encore sur le sens des mots. La syntaxe, la morphologie & l’étymologie ne sont pas en reste et le mot est à la fête.

Si tout est bon dans ce livre, notre attention est captée par les pages sur les mots autologiques (cf. p.44-45) :

-Les mots quoi ?

-Autologiques, pardi…

-Auto, quuuuuuuuoi ?

-Logiques ! Mais rien à voir avec un concept-car ou un logiciel

-De quoi parle-t-on alors ?

« Un mot est autologique quand il est ce qu’il dit », nous éclaire l’auteur.

Les latins disaient exempli gratia, voici quelques illustrations : masculin est autologique car il est lui-même un terme masculin, bref (est un mot …bref), horizontal (est horizontal), pluriels, accentué.

Si vous suivez l’auteur (et votre serviteur), long n’est pas autologique mais hétérologique.

L’exploration & le jeu sont infinis car Gildas Tromeur sur-enchérit et nous apprend que l’adjectif long transformé par son auteur en looooooooooooooonnnng devient autologique à l’instar d’un oblique réécrit en :

O

  B

    L

      I

        Q

          U

            E

L’esprit divague et rêve à Appolinaire & Mallarmé

NOUVELLE CRÉATION DE NOM BY NAMIBIE : NOA

Namibie crée NOA, le nom du nouveau concept d’enseigne animalier où échanges et partages sur « nos animaux » sont au coeur de l’activité.
NOA regroupe du petfood, du petcare, du dogwash…mais surtout de la passion et de l’affection !

Sur l’anglais noa, « Noé » en français, ce nom en appelle à l’imaginaire de l’arche de Noé, un refuge chaleureux et animé où toutes les espèces et leurs maitres peuvent maintenant se retrouver.

NOA, c’est aussi l’abréviation évidente de « nos animaux », un naming qui parle à tous les animaux et qui évoque une relation fusionnelle entre l’homme et l’animal.

NOA, la maison dont tous les animaux raffolent !

 

Pour plus informations sur NOA : http://www.noa-animaux.com/

october
october

APRES AVRIL, OCTOBER ?

Après trois années sous le nom Lendix, la plateforme de financement pour les PME a attendu la fin du mois d’Octobre pour dévoiler sa nouvelle identité. Un nouveau nom, logo et un site internet design est né ! Tout sauf une coïncidence.

Ce changement de nom s’explique par une volonté de la marque à faciliter son développement à l’international, bien qu’elle soit déjà présente en France, en Espagne, en Italie et aux Pays-Bas. La nouvelle plateforme de la société utilise désormais l’extension de nom de domaine « eu ».

October est « un nom simple, facile à retenir, qui va au-delà de la simple allusion au prêt », justifie l’ancien Lendix. Quel rapport avec l’activité de la plateforme ? Une question que le fondateur Olivier Goy éclaire en racontant que le nom est lié à l’histoire de Lendix qui avait été dévoilé au grand public à l’automne 2014.

De plus, outre ce naming décalé, le renouvellement de la charte graphique de la plateforme vient apporter fraicheur et modernité à la marque. Le nouveau logotype représentant un oiseau permet à October de prendre son envol vers de nouvelles ambitions : « débloquer tous les moments-clés de la croissance des entreprises européennes ».

Ce re-naming surprend pour ses évocations automnales. L’avenir dira si les PME se souviennent de cette audace sémantique à la Orange.

naming
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CA M’A SCOTCHÉ 

La marque Scotch fait elle aussi partie des victimes des noms de marque lexicalisés, à l’instar de Kleenex et Nutella qui l’aident dans cette rude épreuve..

« Je te sers un verre de Scotch ?»

En français, le mot scotch est pour la plupart du temps synonyme de « ruban adhésif », ce qui n’est pas forcément le cas outre-Manche.

En effet, «Scotch » est l’abréviation de Scottish qui désigne les Ecossais… à ne pas confondre avec le « Scotch » employé comme le synonyme de whiskey.

On constate que ce mot détient plusieurs personnalités suivant le pays où il est employé. Plus couramment utilisé pour désigner tous les types de rubans adhésifs, Scotch est à l’origine une marque appartenant à la société 3M et c’est l’ingénieur Richard Drew qui inventa le système de ruban adhésif transparent sous cette marque en 1930.

Maintenant, on réfléchira à deux fois avant d’employer ce mot !

« De disruption à prosommateur : 40 mots-clés pour le monde de demain » – Sébastien Claeys

De accélérationnisme à zoopolitique, Sébastien Claeys est un homme multiple : responsable de la communication et de la stratégie médiation de l’Espace éthique Île-de-France, enseignant aux Universités Paris-Sorbonne et Paris-Sud, rédacteur pour le magazine Socialter.

Dans cet abécédaire éclairé & éclairant, l’auteur analyse quelques mots émergents de notre pensée actuelle. Certaines entrées correspondent à des mots ou concepts existants et connus de tous tels post-démocratie, slow, disruption ou en plus récent nudge.

Certains, quoi que plus confidentiels, à l’instar de biomimétisme ou de transhumanisme – nourrissent nos débats contemporains.

D’autres encore relèvent du néologisme. C’est le cas de l’entrée : prosommateur. En amateur de mots, nous y flairons le mot-valise hybride de « consommateur » et pro (devant, en avant en latin). Le prosommateur serait un consommateur proactif ? L’auteur le définit ainsi : « Quand le consommateur se met à devenir producteur, on passe de la production de masse à la production par les masses ». Il s’agit donc d’un conso-maker (la création appelle la création) qui viendrait révolutionner l’industrie traditionnelle devenant lui-même un producteur. Là où le vertige sémantique opère, c’est que l’auteur nous renvoie dans un même article sur exopédia (rien à voir avec Expedia) ou néguanthropocène (joker ?) ou bien accélérationnisme. Notre époque se voit simplexicée (cf. simpléxité) ou décryptée par ces mots étranges et pourtant chargés d’un sens qui n’a pas fini d’affleurer.

Cette belle langue (et non novlangue)  d’aujourd’hui nous berce et laisse notre esprit vagabonder au gré de ces 316 pages.

De disruption à prosommateur : 40 mot-clés pour le monde de demain, S. Claeys, ed. Le Pommier !

 

 

 

excelia
excelia

Sup de Co La Rochelle devient Excelia Group avec Namibie

Le Groupe Sup De Co La Rochelle (GSDCLR, si, si), groupe d’enseignement supérieur depuis 30 années était l’une des dernières écoles dites de « commerce » à voir figurer la mention ‘Sup de Co’ dans son nom.

Le Groupe était conscient de la personnalité vieillissante de son appellation, de moins en moins adaptée aux attentes des cibles étudiantes et entreprises. Il a donc décidé de sortir de sa zone de confort et de prendre son envol vers une nouvelle marque portant un plan stratégique et de nouvelles ambitions.

Dans un contexte où le monde de l’enseignement doit faire face à des mutations complexes et multi-échelles, GSDCLR devait également enclencher sa métamorphose.

L’un des enjeux de ce changement d’identité est l’internationalisation. En effet, « Groupe Sup de Co la Rochelle » difficilement prononçable en anglais (soup de co) et trop marqué localement, pouvait être un frein au développement du groupe au-delà du territoire rochelais.

Parmi les différentes agences consultées, GSDCLR a fait le choix de confier la mission d’accompagnement de sa transformation et de création de son identité corporate à l’agence Namibie, experte dans ce domaine.

Dans le cadre de l’accompagnement de Groupe Sup De Co La Rochelle, Namibie a suivi une méthodologie participative en plusieurs étapes :

  • Immersion et définition de la marque avec l’interne, les parties-prenantes et les étudiants
  • Co-création de l’identité 
  • Sécurisation linguistique et juridique 
  • Définition de l’architecture de marque Groupe

Le temps de cette métamorphose et le nom Excelia voit aujourd’hui le jour pour être révélé.

Le nom EXCELIA, né de l’association des mots « alliance » et « excellence », vient apporter de la disruption et de la fraîcheur au milieu des appellations du secteur et fait montre d’agilité et de pérennité.

EXCELIA s’affiche tel un dyptique ambitieux :

  • Au travers de l’excellence, EXCELIA évoque une dynamique d’apprentissage d’exception fondée sur la qualité d’un enseignement théorique & pratique et l’effort & l’investissement de l’apprenant pour une employabilité optimale. EXCELIA connecte l’apprenant aux réalités économiques et bâtit des leaders responsables et engagés. EXCELIA inspire une réponse aux exigences académiques de professionnalisme par l’expérience. L’excellence prônée est un tout qui dépasse celle des savoir-faire pour exprimer l’excellence relationnelle du savoir-être.
  • Par l’alliance, EXCELIA met en avant une hybridation des compétences transmises, acquises et partagées. EXCELIA décrit l’accompagnement au développement personnel & cognitif de l’apprenant d’une part et au développement économique de la région d’autre part. L’appellation donne également des ailes, de l’ouverture et de l’accélération aux apprenants en les connectant aux valeurs d’un réseau : capital humain, appartenance, intéractivité, complétude, diversité et universalité.

Euphonique, rassurant et porteur de sens, le nom EXCELIA véhicule un sentiment global de réussite et justifie un sentiment de préférence.

Nous croyons que le nom Excelia saura se distinguer en étant ambassadeur d’une « Éducation augmentée ».