18 janvier 2017 Sophie Gay

Prénom d’une start-up

Tout nom de marque engage et donne le ton. Les start-ups, fortes de leurs codes décalés par rapport aux entreprises plus traditionnelles, surfent sur les marques prénoms pour leurs noms.

Nestor s’inspire du cliché du « domestique » avec un prénom tellement « old fashion » qu’il en devient tendance, prête à rire et aide ainsi à la mémorisation. Stuart préempte un prénom écossais, condensé pour sa plateforme de coursiers de coursiers à vélo nouvelle génération. JulieDesk, Freddelacompta jouent sur cette même proximité. Le digital recrée le lien et plonge dans le quotidien pour plus de pragmatisme. Une start-up new-yorkaise a ouvert le bal dès 2012 en adoptant le prénom de l’arrière-grand-père d’un des trois fondateurs, Oscar.  Citons encore HelloZack qui rachète cash les produits Apple de ses clients. Le petit dernier est Alan, acteur de l’assurance santé digitale, simple comme prénom l’indique.

Trois tendances dans ces noms de marque prénom : les prénoms estampillés classiques qui misent sur le décalage avec notre époque (Nestor, Oscar, Stuart). Les noms de marque universels, courts, accessibles tels Zack, Alan. Enfin, les noms-prénoms français en majorité et plus dans la hyper-proximité : JulieDesk, Freddelacompta ou Clem, l’autolib des villes moyennes

Ce branding des prénoms quels qu’ils soient humanise. Alors à quand Eugènecultive, Wilbert ou Rosemay pour une application pépiniériste ?

Youpi, toutes les créations sont permises.

, , ,